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Baignade et risque d’hydrocution.


Le refroidissement brutal appelé choc thermique ou hydrocution, est un accident fréquent qui survient l'été et qui correspond à un refroidissement brutal imposé souvent par une entrée trop rapide dans l’eau, et par une trop grande différence de température entre la peau et l'eau.


Ce refroidissement peut entraîner une perte de connaissance dans l'eau et donc une noyade.
Le terme hydrocution s'applique d’ailleurs en général à un nageur inconscient qui coule à pic pratiquement sans aucun symptôme préalable.
Que faire en cas d’hydrocution ?
Face à toute hydrocution ou tout malaise dans l'eau, il est indispensable d'évacuer la victime sur la terre ferme.
Il faut alerter les équipes de secours les plus proches, à savoir les maîtres nageurs sauveteurs s'ils sont présents sur les lieux de l'accident, le SAMU (15) ou les pompiers (18) en leur absence.
Devant toute perte de connaissance, on vérifiera si la victime respire. Dans ce cas, après avoir basculé prudemment sa tête en arrière, elle sera mise sur le côté (position latérale de sécurité).
En cas d'arrêt respiratoire ou d'arrêt cardiaque, les manoeuvres de réanimation cardio-pulmonaire seront effectuées immédiatement (bouche à bouche et masse cardiaque)
Dans tous les cas :
  • Il est nécessaire de combattre l’hypothermie (baisse de la température du corps) de la victime en la séchant, la recouvrant d’une couverture, et en poursuivant ce réchauffement jusqu’à un retour à la normale ;
  • Il est indispensable de rassurer la victime souvent angoissée ;
  • Il faut également la surveiller dans les heures qui suivent afin de déceler toute évolution de son état. De ce fait, ne la laisser jamais seule.
Pour éviter l’hydrocution
Quelques signes peuvent précéder l'hydrocution…Trop souvent ils sont négligés parce que peu importants et peu spécifiques. Ce sont : les maux de tête, les crampes, l'angoisse...
Devant l'apparition de l'un de ces signes, tout nageur doit se rapprocher du bord, et sortir de l'eau le plus rapidement possible.
En cas d'accident allergique dans vos antécédents ou de réactions cutanées à l'eau froide survenues dans le passé, entrez toujours dans l'eau avec prudence et progressivement. Il est par ailleurs recommandé de ne jamais se baigner seul ou dans des zones non surveillées.
  • Entrez de manière progressive dans l'eau, particulièrement lorsque l'eau est froide et que vous vous êtes exposé au soleil ;
  • Evitez les expositions au soleil trop prolongées ;
  • Evitez de vous baigner après avoir bu de l'alcool en excès ou mangé un repas trop copieux.

 


 

Pour un bronzage maximal et Un bronzage réussi : préparer sa peau au soleil



A quelques jours des vacances, découvrez comment préparer sa peau au soleil.
Et oui, pour obtenir la couleur d’un brugnon en évitant les coups de soleil et sans peler, s’il vous plait, il faut se préparer ! A notre disposition, de plus en plus de compléments alimentaires bourrés de vitamines, d’oligo-éléments et d’anti-oxydants mais également crèmes, laits et sérums. Pour trouver les indices correspondants à votre type de peau, suivez nos conseils avisés.


 
Recommandations
  • N'oubliez pas que soleil peut être nocif pour la santé et provoque des maladies graves de la peau comme le cancer, demandez donc toujours conseils à votre médecin, surtout en cas de cicatrices, grains de beauté, peau fragile - sensible et claire.
  • Exposez vous au soleil de manière progressive
  • A l'extérieur, prévenir les dangers en évitant les excès comme les expositions prolongées entre 11h et 17h surtout pour les enfants, porter des protections telles que le chapeau et les lunettes de soleil. Appliquer des crèmes solaires efficaces et renouveler régulièrement les applications.
  • Boire litres d’eau par jour : l’hydratation est le secret des bronzages réussis
  • Pour les enfants mettez leur des t-shirts et des chapeau, appliquez leur une crème à haute protection et n’exposez pas les enfants de – de 3 ans
  • Evitez d’utiliser des produits photosensibilisants ou des médicaments pouvant provoquer des allergies au soleil
 
 
 
Les indices de protection au crible
IP 30, SPF 15, écran total… décidé(e) à protéger votre peau, vous voilà perdu(e) devant le rayon des crèmes solaires sans savoir à quel indice vous vouer. Que signifient ces mentions en tous genres ? Explications pour une protection au zénith !

 

Les tubes de produits solaires rivalisent de mentions en tous genres et les étiquettes affichent des chiffres toujours plus élevés… si bien qu’on ne sait plus très bien quelle crème choisir.
Le seul indice important à regarder avant d’acheter une crème, c’est l’IP, indice de protection, appelé plus exactement,  FPS, facteur de protection solaire ou encore SPF, pour sunburn protection factor en anglais. Première chose à retenir donc : IP, SPF et FPS ont la même signification. C’est d’ailleurs en principe le chiffre mis en évidence sur les étiquettes.
Son calcul résulte d’une méthode que tous les laboratoires appliquent. Des volontaires viennent exposer leur dos, divisé en différentes zones (une sans protection solaire, l’autre ou les autres recouvertes de crèmes solaires), à un rayonnement artificiel  d’UV. Le lendemain, on mesure le temps de protection contre les coups de soleil de chaque zone de peau et l’on en déduit l’indice de la crème. L'indice de protection est le rapport existant entre le temps nécessaire pour "obtenir" un coup de soleil avec et sans produit.
Un seul chiffre est significatif
Quelle que soit la marque, le FPS correspond au même niveau de protection. Le consensus dépasse le cadre de la France et de l’Europe, et d’un continent à un autre, la valeur du SPF est la même. Pas d’inquiétude donc si vous devez acheter de la crème solaire au fin fond du Brésil ou à Bali. Reste à choisir la protection adaptée à votre peau et au soleil des tropiques.
Certaines marques ajoutent, généralement en plus petit, un indice de protection contre les UVA. Ce chiffre ne signifie pas grand-chose car il peut être obtenu selon différentes méthodes de calcul qui n’évaluent  pas exactement les mêmes choses. En effet, mesurer l’impact des UVA sur la peau s’avère difficile car, à la différence des UVB, ils ne provoquent pas de coups de soleil.
Bien choisir son indice
Les indices de protection s’échelonnent de 8 à 90, voire plus. Une échelle très large qui peut compliquer le choix du produit. “Ce qu’il faut savoir” explique le Dr Catherine Bombal “c’est que de 0 à 30, la protection augmente très vite : une crème 30 protège beaucoup plus qu’une 15 et à fortiori qu’une 8. Ensuite de 30 à 90 la marge de progression de la protection reste très faible. La différence entre une crème 30 et une 60 est presque minime, on gagne seulement un peu plus 1 % de protection supplémentaire”. Le risque avec ces indices très élevés, est de sentir extrêmement protégé et donc d’augmenter le temps de la séance de bronzing.
Le choix des indices doit s’effectuer en fonction du type de peau et de l’ensoleillement. Le tableau mis au point par le site infosoleil.com récapitule les différents cas de figure.

FPS/IP
Catégorie de protection
Type de peau
Ensoleillement Index UV
moins de 9
non protecteur
Déconseillé à tous les types de peau 
 
de 9 à 14
faible   
Peaux mates
ensoleillement faible
(Index UV 1/2)
de 15 à 24
moyenne
Peaux mates
ensoleillement modéré
(Index UV 3/4)
de 25 à 39
forte
Tous types de peau
ensoleillement fort
(Index UV 5-8)
plus de 40
très forte
Peaux sensibles
ensoleillement extrême
(Index UV 9 +)

 
 

Comment garder son bronzage (au moins) jusqu'à l'hiver ?
 
 
L'été est fini, la rentrée entamée... Et une question demeure sur (presque) toutes les lèvres : comment garder ce joli hâle qui rappelle les vacances et met de bonne humeur chaque matin devant la glace ? Nos conseils beauté et santé.)
Garder son bronzage ce n'est pas très compliqué, à condition de bien connaître les recettes de ce cocktail magique. En trois mots, il s'agit d'hydrater, de gommer et de tricher !
D'abord, il faut lutter activement contre la dégénérescence des cellules (bronzées) de notre peau. Les cellules de notre peau se régénèrent environ toutes les trois semaines. Alors il faut entretenir son épiderme délicatement. Cela passe par deux phases : l'hydratation, indispensable, et le gommage, efficace à condition qu'il ne soit pas trop prononcé.
Côté hydratation, vous avez le choix entre les classiques soins hydratants ou les après solaires qui sont, eux, de plus en plus intelligents... En effet, la dernière génération d'après solaires proposent maintenant d'être des "prolongateurs de bronzage". Explications : en plus de leurs classiques propriétés apaisantes et hydratantes, ils se sont dotés d'une faible quantité d'autobronzants. Résultat : sans que la peau vire à l'orange, ces après solaires proposent de faire (artificiellement) durer votre bronzage plus longtemps. Il fallait y penser.
Côté gommage, attention à exfolier la peau en douceur. Le but du gommage est de retirer les cellules mortes (pas très séduisantes), sans attaquer et risquer d'abîmer celles du dessous encore un peu colorées espérons-le. Privilégiez donc les produits gommant doux à utiliser de façon hebdomadaire, pas plus. Et évitez l'utilisation quotidienne des douches gommantes : votre peau n'a pas besoin d'être exfoliée quotidiennement... A moins d'être revenue de vacances avec une peau de crocodile.
Côté produits miracle, les compléments alimentaires ont toujours la cote dans la lutte contre le blanchissement précoce de la peau... Mais, si ces gélules promettent de prolonger le bronzage après l'exposition, il faut réaliser une cure qui commence avant les vacances. Rien ne vous empêche d'en prendre en rentrant, mais inutile de prolonger cette prise au-delà de quinze jours, à moins que vous retourniez au soleil dans les deux mois à venir.
Dernière chose à inclure à ce cocktail gagnant : les ingrédients "autobronzants" à ajouter sans hésiter à son assiette. Il s'agit des aliments contenant du bêta carotène : les carottes bien sûr, mais aussi les épinards, le persil, le melon ou encore les patates douces.
Enfin, pour celles qui voudraient tricher sur leur véritable couleur de peau, les autobronzants restent l'ami numéro un, à condition de choisir le bon. Sans oublier les fameuses douches autobronzantes, aujourd'hui à la mode, mais qui restent relativement chères pour un résultat très éphémère (quelques jours)...
 
 

 
Qualité des plages : labels et repères
 
 
Pour tous ceux qui souhaitent partir à la mer, la qualité des plages va être au centre des préoccupations. Il existe plusieurs organismes chargés de contrôler cette qualité et plusieurs labels sont ainsi décernés, tels les pavillons bleus, les pavillons noirs et les contrôles officiels.
 
Afin de bien choisir votre lieu de baignade, voici une présentation des différents labels et contrôles sanitaires effectués chaque année sur les plages.
Les pavillons bleus
Depuis 1987, l’European Blue Flag décerne chaque année les Pavillons Bleus, que les communes lauréates des 2 400 plages et ports des 21 pays concernés ont le droit d’arborer jusqu’à la saison suivante.
En France, c’est l’Office français de la fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe (OFFEEE) qui juge les 2 000 km de côtes et délivre le précieux label. Gestion de l’eau, gestion des déchets, environnement général et éducation à l’environnement… rien n’échappe à ce jury inflexible. Notons que la qualité des plages et du sable n’est pas prise en compte pour l’attribution des Pavillons Bleus.
Pavillons bleus : principaux critères d'attribution
 Respect des lois d'urbanisme ;
Absence de décharge sauvage ;
Accueil, information, sensibilisation envers les résidents permanents et les estivants ;
Assainissement ;
Qualité des eaux de baignade ;
Gestion des déchets (collecte sélective, recyclage…) ;
Protection des sites naturels à respecter et des espèces animales et végétales protégées.
Cette année, 97 communes et 86 ports ont décroché le précieux label. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des pavillons bleus.
Contrôles officiels de la DDASS
En France, la qualité des eaux de baignade est déterminée grâce aux analyses des DDASS (Direction départementale de l’action sanitaire et sociale) et doit, évidemment, respecter la directive européenne de 1976. Ainsi, les DDASS effectuent des mesures régulières que les communes doivent mettre à disposition du public par affichage ou publication dans les médias par exemple. Toutes les plages répertoriées et mesurées doivent afficher les résultats des contrôles sanitaires effectués durant la saison balnéaire. Le contrôle sanitaire des eaux de baignades en mer et en eaux douces vient de rendre son verdict. Bonne surprise : le pourcentage de plages conformes à la réglementation (respect des limites de qualité et de la fréquence de prélèvement) est passé de moins de 70 % en 1976 à 95,3 % pour la saison 2004. Ces résultats traduisent une amélioration sensible de la qualité des eaux de baignade mais également une nette augmentation de la fréquence des contrôles permettant d’améliorer la surveillance des sites. Pour les 4,7 % des sites non conforme en 2004, les collectivités locales concernées vont renforcer la prévention et la maîtrise des causes de pollution. Durant la saison balnéaire 2004, ce sont au total 3 278 points de contrôle répartis sur 1 844 communes qui ont fait l’objet de 32 657 prélèvements représentant près de 90 000 analyses...
Les résultats des contrôles 2004 sont disponibles sur le site Internet du ministère de la santé, tout comme les résultats, en temps réel, des contrôles sanitaires effectués pour la saison 2005.
Plus de Pavillons noirs depuis 2004
S’il y a un groupe particulièrement touché par la pollution des eaux c’est bien celui des surfeurs. Otites, gastro-entérites et infections cutanées, ils sont sujets, plus encore que le baigneur occasionnel, aux conséquences de la mauvaise qualité des eaux. C’est pourquoi Surfrider Foundation Europe a décidé en 1993 de créer les Pavillons noirs, mettant à contribution ses adhérents. C’est ainsi que la carte des mauvaises gestions littorales naissait en 1997.
Mais en 2004, un dernier pavillon noir posthume a été attribué à la directive de 1976 régissant la qualité des eaux de baignade à cause d’importantes lacunes (information peu claire pour le grand public...) auxquelles Surfrider a essayé de remédier, notamment avec la parution des Pavillons Noirs depuis 7 ans. Depuis, l’action de Surfrider Foundation Europe se focalise sur la prochaine directive européenne en mettant en oeuvre des actions de lobbying au niveau national mais également européen. Par ailleurs, un projet baptisé les "Gardiens de la côte" devrait prochainement voir le jour afin de prévenir (plus que constater) les risques de pollution et d’en informer le grand public.
Quoi qu’il en soit, le problème est à prendre au plus haut niveau et à sa source. Il est impératif de développer l’assainissement des communes de France, et notamment celles situées dans les zones de baignade. De plus, il ne faut pas se limiter à l’échelle de la commune mais à celle de tout un bassin versant. C’est à ce prix que les eaux polluées redeviendront acceptables !
 

 

 

 

 

 



 

QUE FAIRE FACE A UNE PIQÛRE DE MEDUSE
Source : http://www.distrimed.com/conseils/page_piqure_meduse.php

1) DEFINITION :

Les méduses n'ont pas bonne réputation et il est vrai que certaines peuvent tuer un être humain en quelques minutes (heureusement ce type de méduses ne vit pas sur nos côtes).

Les méduses piquent par l'intermédiaire de cellules urticantes placées sur leurs tentacules. Dans la majorité des cas les piqûres se traduisent simplement par une vive douleur passagère, mais parfois elles provoquent une syncope qui peut entraîner la noyade du sujet piqué.

 

2) LES SYMPTÔMES :

Le sujet piqué ressent tout d'abord une douleur intense, semblable à celle provoquée par une décharge électrique. Cette douleur se transforme ensuite en une sensation de brûlure qui s'étend progressivement autours de la zone touchée.

 

3) LE TRAITEMENT :

Rincez soigneusement la plaie avec de l'eau de mer mais pas avec de l'eau douce.
Mettez du sable sur la plaie et laissez le sécher. Grattez ensuite doucement ce sable pour enlever les cellules urticantes encore présentes sur la peau.
Appliquez un antiseptique.
Si la douleur persiste demandez conseil à votre pharmacien.
Si des malaises surviennent ou si le membre touché est très enflé, consultez immédiatement un médecin.

N'incisez jamais la plaie et ne cherchez pas à la faire saigner.
Ne sucez pas la blessure pour aspirer le venin.
Ne posez pas de garrot sur le membre atteint.
Ne mettez pas de vinaigre sur la plaie (le vinaigre est efficace avec certaines espèce de méduses, mais dans certains cas son utilisation peut être dangereuse).

 

4) QUELQUES PRECAUTIONS ELEMENTAIRES :

Renseignez vous auprès des autochtones sur les zones à risque.

Ne manipulez pas les méduses qui sont échouées sur la plage (même si elles sont desséchés) car le contact avec leurs cellules urticantes (ou nématocystes) peut encore être douloureux

 

Le vrai dilemme des vacances, c’est de pouvoir s’exposer au soleil sans pour autant mettre en péril son capital santé. Le secret : Bien préparer sa peau avant son départ.

Cette préparation vous permettra de bronzer naturellement et plus rapidement (c'est-à-dire qu’à résultat égal, le temps d’exposition sera plus court).

1ère étape : l’exfoliation
Le renouvellement cellulaire s’effectuant environ tous les 28 jours, il est indispensable de se débarrasser de ses petites peaux mortes. L’exfoliation consiste à désépaissir l’épiderme rendant ainsi à votre peau un teint éclatant. Idéalement ce geste doit être répété tous les mois.

2ème étape : l’hydratation
Etape essentielle, mais trop souvent négligé l’hydratation régénère votre peau. Habituellement réservée aux peaux à problèmes (peaux sèches, irritables) l’application d’une crème nourrissante ou d’un lait hydratant favorisera la souplesse de celle-ci.

3ème étape : l’alimentation
Une alimentation riche en carotène (contenue dans les carottes, brocolis, mangues, abricots) et en vitamine E (choux rouges, germes de blé) vous aidera à renforcer vos protections naturelles. Il existe depuis quelques années des compléments nutritionnels « spécial bronzage » appelés Gélules solaires. Un traitement, un mois avant votre départ vous préservera des réactions allergiques liées à l’exposition solaire.

 

" Le mieux c'est encore d'essayer d'éviter de se faire piquer en se mettant en prévention une crème solaire anti méduse avant d'aller se baigner " http://www.medusyl.com/

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